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		<title>Flux RSS de l'Union</title>
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			<title>Flux RSS de l'Union</title>
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		<lastBuildDate>Mon, 23 Aug 2010 08:30:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Yvette Vandevelde, toute une vie à l’Union</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/yvette-vandevelde-toute-une-vie-a-lunion.html</link>
			<description>« Je suis née au 104, rue de l’Union, en 1927 »</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><img style="width: 258px; height: 344px;" src="fileadmin/user_upload/img/icono/actualites/Yvett_Vandevelde.jpg" alt="" />Yvette Vandevelde lisse de la main le papier sur lequel elle a soigneusement noté, de sa belle écriture fine, les faits marquants et les petites choses de la vie qui font les beaux souvenirs. Un grand-père garçon brasseur à la grande Brasserie Moderne, un père qui livrait le lait dans le quartier en voiture à cheval… l’histoire familiale d’Yvette s’est tout entière écrite dans le quartier de l’Union. Et les anecdotes abondent : « <em>Lorsque j’étais petite fille, l’octroi existait encore. Quand on transportait des marchandises entre Tourcoing et Roubaix, il fallait payer </em>». Elle raconte le tram qui reliait le centre de Tourcoing à celui de Roubaix,  la grande ferme située au carrefour de l’Union, le café tenu «<em> par un boxeur célèbre, Monsieur Libert</em> », évoque les belles heures du Fresnoy, tout à la fois dancing, cinéma et patinoire, où ses parents se sont rencontrés un soir de bal.</p>
<p class="bodytext">«<em> L’attraction du coin, c’était le canal- le fameux canal </em>», dit-elle en souriant. « <em>Un jour, mon garnd-père m’y a emmenée. Je devais avoir 6 ans, quel événement : je ne l’avais jamais vu ! On regardait passer les bateaux. Au bord du canal, il y avait des cafés où on dansait, il y avait beaucoup d’écluses … </em>»</p>
<p class="bodytext">A l’époque, le travail ne manquait pas. Belges, Polonais, Italiens, Espagnols se côtoyaient dans les usines, les commerces et les rues vivantes et animées du quartier, qui résonnaient d’accents rocailleux ou chantants. Yvette se souvient de la briqueterie Delecourt, dont les briques jaunes, moulées à partir de la terre extraite rue de l’Union, étaient transportées en petit train de l’autre côté de la rue, où se dressait le four. « <em>Cela faisait des trous immenses qui servaient de décharge à la ville de Wattrelos. C’est sur cet emplacement que l’on a bâti, après la guerre, pour remédier à la pénurie de logements, le quartier de la Mousserie, qui rejoint la rue de l’Union</em> ». A la suite de son père, Yvette a continué à livrer le lait dans le quartier, jusqu’à la fin des années 80. </p>
<p class="bodytext">Lorsqu’on demande à la pétillante vieille dame ce qu’elle pense de la métamorphose à l’œuvre à l’Union, ses beaux yeux bleus s’illuminent : « <em>C’est bien, parce que le canal va redevenir navigable. J’espère un jour revoir passer les péniches. C’est une continuité, on renoue avec le passé</em> ». L’espace d’un instant, on entrevoit alors la silhouette d’une petite fille blonde donnant la main à son grand-père, le long des berges du canal. </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 08:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Union, référence participative</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/lunion-reference-participative.html</link>
			<description>L’écoquartier au centre d’un atelier régional sur la participation</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">En mai dernier, le CERDD (Centre Ressource Développement Durable) du Nord-Pas de Calais organisait au CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement), à Lille, un atelier technique sur le thème « Participation des habitants et maîtrise d'usage dans les projets de quartiers durables ». Destinée à informer les chargés de projets territoriaux sur les pratiques de l’aménagement participatif, cette rencontre faisait une large place à l’Union, parmi quatre projets régionaux réalisés ou en cours.<br /><br /></p>
<h4>Les pionniers de l’Alma Gare</h4>
<p class="bodytext">Les exposés, effectués par des grands témoins ou des responsables de projets, débutaient avec le récit d’une expérience pionnière et militante des années 70, l’Alma Gare à Roubaix. Portée par les Ateliers Populaires d’Urbanisme, cette aventure a ouvert la voie de l’aménagement participatif. Si elle s’est soldée par un échec, avec la dérive du quartier dans les années 80, elle a néanmoins été riche de rencontres et d’enseignements.<br />Puis, ce fut l’évocation de l’implication des habitants dans les études préalables à la définition du programme dans le cadre des Muchaux, le &quot;7ème quartier&quot; de Lambersart. Très en amont du projet, cette démarche visait spécifiquement à démocratiser le processus de programmation. <br />Le rapport suivant était consacré à la ZAC République à Avion. Accompagnée par la Politique de la Ville, cette opération est marquée par l’engagement soutenu de riverains bénéficiaires d’aides sociales, dans une démarche d’insertion.<br /><br /></p>
<h4>Points de vue croisés</h4>
<p class="bodytext">L’Union était présenté successivement par Yves Lepers, de la SEM Ville Renouvelée, et Vincent Boutry, du Collectif de l’Union. Le premier exposait les grands principes de la gouvernance (pérennité, évolutivité, complémentarité) et décrivait les instances (Assises de l’Union, Comité consultatif) et lieux-clés du projet (l’Atelier électrique, la future Maison de l’Union). Le second soulignait l’importance de rendre le public acteur de l’aménagement, notamment en offrant à tous des éléments de langage commun, et insistait sur la valeur d’une occupation transitoire du site avant les travaux définitifs. Une complémentarité des discours et des points de vues qui démontre que, depuis l’Alma Gare, la participation et le dialogue se sont inscrits dans les gènes des grands projets urbains. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 09:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title> Les &quot;visual studies&quot; prêtes à entrer à l’Union</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/les-visual-studies-pretes-a-entrer-a-lunion.html</link>
			<description>Un centre de recherche labellisé CNRS pourrait s’implanter à la Retorderie.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Sur la Plaine Image, la Retorderie accueillera très probablement un laboratoire de <em>visual studies</em> unique en France. Si ce projet, ardemment défendu à Lille Métropole par Michel-François Delannoy, obtient les crédits prévus, une vingtaine de chercheurs et de techniciens s’installeront dans le bâtiment, au sein d’une structure labellisée CNRS. Les visual studies forment un champ d’études lancé aux Etats-Unis il y a une vingtaine d’années. Selon Daniel Dubuisson, directeur de recherches au CNRS et responsable scientifique du projet : « <em>les <em>visual studies</em>, domaine pluridisciplinaire par excellence, s’intéressent à l’ensemble des productions visuelles de l’humanité, qu’elles considèrent comme un monde en soi. Cela va des icônes religieuses à la publicité en passant par le cinéma, la signalétique et l’imagerie scientifique. Avec un intérêt spécifique pour l’image numérique et ses technologies.</em>» <br /><br /></p>
<h4>Réalité virtuelle totale</h4>
<p class="bodytext">A l’équipe résidente composée d’ingénieurs, de psychologues de la perception, d’historiens et de spécialistes de l’information et de la communication, se grefferont ponctuellement d’autres chercheurs venus travailler sur des projets spécifiques. Le laboratoire disposera en effet d’équipements de très haute technologie, comme la CAVE, une chambre d’immersion en réalité virtuelle totale. « <em>Nous espérons également nouer des partenariats avec les entreprises de la filière Image, notamment dans le domaine de la formation</em> » ajoute Daniel Dubuisson. Riches d’applications technologiques et économiques potentielles, les <em>visual studies</em> font actuellement l’objet d’une course contre la montre parmi les grandes métropoles françaises, à qui implantera le premier un laboratoire de rayonnement international sur son territoire. Forte de son expérience (Lille 3 est précurseur dans ce domaine) et d’une volonté politique sans faille, Lille Métropole semble bien placée pour arriver en tête, à l’Union.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 09:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>TO14, le grand hôtel de la Tossée</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/to14-le-grand-hotel-de-la-tossee.html</link>
			<description>Rénovée dans le respect de son histoire, l’usine devient hôtel d’entreprises</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les architectes du cabinet Béal &amp; Blanckaert l’appellent « TO14 ». Un nom purement technique qui ne sied pas mal à cette austère et monumentale bâtisse industrielle, construite vers 1900 sur le site de la Tossée. En septembre 2010, les travaux de rénovation de ce « château de l’industrie »&nbsp; de 8600 m² vont débuter, en vue de sa reconversion en hôtel d’entreprises.&nbsp; La livraison est prévue à l’été 2011.<br /><br /></p>
<h4>Palimpseste industriel</h4>
<p class="bodytext">Pour Bertrand Suvelier, responsable du projet chez Béal &amp; Blanckaert, « <em>l’esprit de la rénovation a consisté avant tout à remanier l’édifice sans gommer son passé historique. Les façades ne seront que légèrement ravalées, pour souligner les traces de l’évolution de TO14 à travers le temps, à la manière d’un palimpseste*. </em>» En s’appuyant sur la trame des ouvertures existantes, les aménagements intérieurs vont être rendus visibles du dehors. Le bel escalier métallique existant sera valorisé, et une rue intérieure sera percée sur toute la longueur, formant un axe de circulation central et une fosse de lumière qui diffusera le jour tombant des sheds*.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br /></p>
<h4>Performances thermiques</h4>
<p class="bodytext">Au rez-de chaussée, l’immense plateau est divisé en cinq ateliers de 5m sous plafond, offrant jusqu’à 900 m² au sol. Adaptés aux besoins de la petite industrie ou du bâtiment, ces espaces auront un accès camion et seront renforcés par des surfaces de bureau en mezzanine. En R+1 et&nbsp; R+2, les cellules sont plus réduites, autour de 200m²,&nbsp; et destinées aux entreprises tertiaires. Elles jouiront d’une double exposition, en direct d’un côté et en second jour de l’autre, via la rue intérieure. <br />Avec 800 m² de capteurs photovoltaïques sur la toiture, le raccordement au chauffage urbain, la ventilation en double flux et une excellente isolation, le bâtiment rivalisera avec les constructions neuves labellisées BBC. Un hôtel d’entreprises exemplaire… et tout confort ! </p>
<p class="bodytext"><em>*<strong>palimpseste </strong>: parchemin manuscrit dont la première écriture a été effacée afin d’écrire un nouveau texte <br />*<strong>sheds </strong>: toit à deux versants de pente différente, couvrant en dents de scie un bâtiment ; le versant le plus court et le plus incliné est généralement vitré. </em></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 09:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Tiphaine Hameau ou le &quot;bon ménage&quot;</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/concilier-les-contradictions-de-lunion.html</link>
			<description>L’auteur du jardin de l’Atelier électrique prône le respect des friches</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Derrière l’Atelier électrique, il y a un joli jardin d’environ 200 m2, original par sa simplicité et son naturel. Au-delà, la friche qui s’étend est discrètement aménagée de petits sentiers. Elle est ponctuée de repères qui permettent de différencier les plantes indigènes et celles qui ont été apportées, fortuitement ou pas, sur le site au fil du temps. Le tout est l’œuvre d’un jeune artiste-botaniste, Tiphaine Hameau, spécialiste des terrains en friche. <br /><br /></p>
<h4>Herbes fauchées</h4>
<p class="bodytext">Sa philosophie des jardins se résume à une belle formule : « <em>l’art du bon ménage </em>» Pas question de désherber et terrasser à tout va pour replanter à neuf. Pour lui, «<em> un terrain délaissé ne l’est jamais vraiment, c’est plutôt nous qui connaissons mal les plantes</em> », et il ajoute « <em>chaque friche a une histoire, que j’essaye de faire ressortir en intervenant sur le terrain avec respect, en douceur.</em> » Appelé en 2009, juste avant l’inauguration de l’Atelier électrique, Tiphaine Hameau a commencé par recenser les plantes, puis il a modelé l’espace du jardin avec les moyens du bord. Herbes fauchées pour faire des paillis, gravats du chantiers pour créer des reliefs. Surtout pas de clôtures : « <em>pour fêter l’ouverture d’un lieu</em>, dit-il, <em>ç’aurait été malvenu.</em> »&nbsp; <br /><br /></p>
<h4>A l’écoute des saisons</h4>
<p class="bodytext">Depuis 2009, il passe régulièrement pour entretenir le jardin de l’Atelier et le faire évoluer. Il a également répertorié les plantes intéressantes des jardins privatifs de l’îlot Stephenson, afin qu’elles soient préservées pour les futurs habitants. Son travail discret et patient, à l’écoute des saisons, du sol et des plantes, se révèle pleinement quand il le commente, ce qu’il fait volontiers pour les visiteurs de passage. Son rêve : que l’aménagement des villes, à l’avenir, se fasse plus souvent comme ici, en valorisant la poésie des friches reconquises par la nature.<br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 09:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title> Des tables rondes pour le logement à l’Union</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/lunion-la-plus-grande-galerie-du-monde-ou-presque-copie-1-1.html</link>
			<description>Un cabinet de conseil assiste l’aménageur en écoutant les particuliers.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Pour l’assister dans la programmation des 1500 futurs logements à l’Union, la SEM Ville Renouvelée fait appel a Sémaphores, cabinet de conseil expert sur les questions immobilières. Afin de comprendre les attentes des particuliers concernant le logement dans la Métropole, Sémaphores Territoires a organisé, pendant trois jours, des tables rondes sur ce thème. Par groupes de six, des personnes d’âge et de catégories socioprofessionnelles divers étaient invitées à parler de leur actuel logement, ses qualités et ses défauts. Leurs projets et leurs attentes pour l’avenir étaient aussi évoqués en détails, en fonction de leur situation familiale et économique. Qu’ils soient locataires convaincus ou séduits par la propriété, la plupart des participants s’accordent sur des valeurs-clés en matière de logement : calme, sécurité, proximité des transports, surfaces et présence d’extérieurs.<br /><br /></p>
<h4>Une nouvelle alternative</h4>
<p class="bodytext">Une fois effectué cet « état des lieux » de leur situation, les participants étaient invités à découvrir le projet de l’Union et ses logements, et à faire part de leurs impressions. Les résultats de ces discussions seront analysés en détail par Sémaphores Territoires.&nbsp; Mais il ressort déjà que l’Union suscite un grand intérêt. La qualité environnementale, en termes de constructions et d’espaces publics est très appréciée, tout comme la vision urbaine globale et innovante qui sous-tend le projet. La part restreinte de maisons individuelles, en revanche, soulève quelques réticences dans une région où cet habitat est traditionnellement prisé. Et, face à des personnes souvent partagées entre le désir de centre-ville et l’envie de campagne, l’Union doit encore convaincre qu’un nouveau quartier ambitieux offre une alternative réellement enthousiasmante. <br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 18:25:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Retorderie, brillamment rénovée</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/la-retorderie-brillamment-renovee.html</link>
			<description>Le projet de rénovation fait entrer la lumière au cœur de cet immeuble de 6500 m2</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Nouvelle étape dans l’avancée de la Plaine Images : la « Retorderie » Vanoutryve, bâtiment industriel de 1873, entre en travaux de rénovation début juillet. Après les&nbsp; Grands magasins, où s’est installé Ankama, et la Teinturerie qui accueille Digiport, la&nbsp; Retorderie va abriter un incubateur et un hôtel d’entreprises. On y trouvera aussi une antenne du CNRS dédiée aux <em>visual studies</em>, un centre de formation et un lieu d’expositions, «vitrine» des activités de la Plaine Images. Le tout développé sur 5 niveaux, éclairés par un large puits de lumière central. </p>
<p class="bodytext">Pour Nathalie T’Kint, architecte du Patrimoine chargée de la rénovation du bâtiment : « <em>le challenge est de transformer ce lieu austère et purement fonctionnel en signal fort de la renaissance du site sous le signe de l’image.</em>&quot; Pour cela, l’agence t’Kint a imaginé un grand parvis en façade Est, en pente douce, qui pénètrera dans le bâtiment sous l’actuel rez-de-chaussée. La façade sera remaniée, avec d’élégantes découpes verticales qui reprendront le rythme des ouvertures originales. Le soir, le bâtiment s’illuminera pour signaler en beauté l’accès à la Plaine Images. </p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 11:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La SEM Ville Renouvelée plante des « jardins transitoires » </title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/lunion-la-plus-grande-galerie-du-monde-ou-presque-copie-1.html</link>
			<description>Le Comité de quartier du Cul-de-Four à Roubaix gère des jardins familiaux sur une parcelle de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Pour neuf familles de Roubaix, le 22 juin est à marquer d’une pierre... verte. Ce jour-là, la SEM Ville Renouvelée, représentée par le directeur Jean Badaroux et par Yves Lepers, chargé de l’expertise sociale, leur a remis les clefs des « jardins transitoires » du Cul-de-Four. Aménagés par la SEM Ville Renouvelée, propriétaire de la parcelle, les jardins sont gérés par une association d’habitants, le Comité de quartier du Cul-de-Four. <br />Face à la demande très importante de jardins familiaux à Roubaix, le Comité a présenté à l'aménageur, en 2009, un projet de conversion temporaire d’une friche à cet usage. « <em>L’initiative du Comité de quartier correspondait exactement à l’esprit de l’Union, qui est de travailler avec les structures locales pour définir des occupations transitoires de l’espace avant les travaux définitifs. Créer des liens et être utile fait partie de notre cahier des charges.</em> » <br /><br /></p>
<h4>Une « petite graine »</h4>
<p class="bodytext">Les neuf familles pourront cultiver tranquillement leur jardin pendant trois ans au minimum, plus probablement six ans, avant le début des travaux sur ce terrain qui accueillera des logements. Inscrites depuis longtemps sur les listes d’attente des jardin familiaux de la Ville de Roubaix, elles se disent ravies de ces « jardins transitoires ». Pour M. Dehamnia, ancien gendarme, « <em>la terre de Roubaix est bonne. Je vais faire pousser des carottes, des tomates, et beaucoup de fleurs.</em>»</p>
<p class="bodytext">La dixième parcelle sera cultivée par les enfants d’une CLIS (classe d’intégration scolaire) de l’école Mère Térésa, située à deux pas. « <em>Pour les enfants en grande difficulté d’apprentissage, faire pousser des plantes est très bénéfique</em>, explique la maîtresse, Véronique Coche. <em>On n’avait qu’une petite plate-bande à l’école, ici, chaque enfant va avoir son carré de terre à lui.</em> » <br />Pour Yves Lepers : « <em>C’est une petite graine que nous avons plantée ici. On espère que d’autres structures ou associations se manifesteront pour proposer d’autres bonnes idées. </em>»<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 08:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title> Des bureaux de prestige à l’entrée de l’Union</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/un-beau-projet-industriel-prend-forme-a-la-tossee-copie-1.html</link>
			<description>Cinq bâtiments conçus par Reichen &amp; Robert accueilleront des entreprises
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><img src="fileadmin/user_upload/img/icono/actualites/quais-RDP-2.jpg" height="404" width="615" alt="" />&nbsp;</p>
<p class="bodytext">La SEM Ville Renouvelée et Rabot Dutilleul Partenariats, filiale du promoteur-constructeur nordiste spécialisée dans les partenariats publics-privés et le montage d'opérations, s’associent pour aménager les « Quais Ouest » de l’Union. La SEM et RDP seront conjointement promoteur et constructeur d'un important programme d’immobilier d’entreprise. Situé entre le Quai de Boulogne et la rue Racine, cet ensemble dessiné par l’agence Reichen &amp; Robert est dédié à des sièges sociaux. Il est conçu comme un signe architectural fort qui matérialise la « porte d’entrée » de l’Union dès la sortie de la voie rapide. On y trouvera 25 000 m2 de bureaux développés sur cinq bâtiments labellisés BBC, en R+3 sur la rue Racine et en R+8 sur le Quai. Aujourd’hui au stade de l’avant-projet, l’opération sera très prochainement commercialisée sur plans. <br />Malgré la timidité actuelle du marché de l’immobilier d’entreprise, on estime chez Rabot Dutilleul Partenariats que le carnet de commandes pourrait être suffisamment rempli d’ici la fin de l’année. Les travaux seraient alors lancés dès l’été 2011.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 12:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Union, la plus grande galerie du monde (ou presque)</title>
			<link>http://www.lunion.org/http://www.lunion.org/vie-de-lunion/actualites/detail/article/kipsta-signe-avec-roubaix-futsal-copie-1.html</link>
			<description>Les étudiants de l’ERSEP investissent l'îlot Stephenson pendant quatre jours.
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Pour la deuxième année consécutive, les arts visuels entrent dans l’Union avec une exposition des travaux d’étudiants de l’ERSEP (Ecole Régionale Supérieure d’Expression Plastique).&nbsp; Sous la houlette du sculpteur et enseignant Hervé Lesieur, une quarantaine d’élèves présentent leur travaux in situ, du 17 au 20 juin. «C<em>’est juste après la soutenance de leur diplôme,</em> explique le professeur de sculpture, <em>donc c'est aussi un moment festif pour conclure l’année. Les oeuvres sont installées&nbsp;dans le jardin de l’Atelier électrique et dans la plupart des maisons vides de l'îlot Stephenson.</em>» <br />Peinture, sculpture, art vidéo, gravure, installation, tous les modes d'expression artistique sont au rendez-vous. </p>
<h4>Vernissage le 17 juin</h4>
<p class="bodytext">Hervé Lesieur ajoute : «<em>Les jeunes artistes sont vraiment excités à l'idée d'investir cet espace tellement riche et orginal. Avec la complicité de Pascale Debrock, responsable de la culture&nbsp;à la SEM Ville Renouvelée, on espère continuer à inventer des évènements et des expériences artistiques ici, au fil du temps.</em>» <br />Le 17 juin, à 19h, aura également lieu la dernière conversation de l’année à l’Atelier électrique, sur le thème des plantes utiles de l’Union. L’occasion de bavarder en dégustant une bonne soupe à l’ortie, avant d'attaquer le vernissage de l'exposition, dès 20h30. Gratuite, l'exposition est ouverte vendredi 18 et samedi 19 de 14h à 20h, et dimanche de 10h à 18h.<br /><br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 18:25:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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