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Le 06 février 2015

Kipsta : « une marque internationale, c’est d’abord un ancrage local »

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Kipsta : « une marque internationale, c’est d’abord un ancrage local »

En tout début d’année, l’équipe dirigeante de Kipsta a invité les anciens salariés du site d’implantation du Kipstadium - ceux qui ont travaillé à la Grande Brasserie Moderne (Terken) et dans les entrepôts Transpole jusqu’au début des années 2000 -, à venir constater la métamorphose des bâtiments et lieux où ils ont longtemps travaillé. Une avant-première en quelque sorte, puisque le Kipstadium ouvrira en mars 2015.


Le 6 janvier, c’étaient les anciens salariés de Terken qui se retrouvaient, nombreux, casques sur la tête et bottes aux pieds, pour faire la visite guidée et se voir expliquer en détail le projet de Kipstadium... Pas de nostalgie chez eux, plutôt de la fierté devant les bâtiments réhabilités et les terrains de pratique sportive qui attendent patiemment les premières foulées. « C’est bien de voir un projet aussi important sur ce site. L’histoire continue, autrement, mais elle continue. C’est ce qui compte. » « C’est un juste retour des choses pour le territoire… On est contents de voir que c’est une entreprise du Nord qui reprend le flambeau, remet de la vie ici », disaient-ils.

Un site de passion, une histoire qui continue

Franck Demaret, directeur général de Kipsta, leur a décrit ce qui, au-delà du magasin, des bureaux et des terrains, ferait l’esprit du lieu : « Ce sera un site de passion. Le Kipstadium va accueillir des pratiquants amateurs, mais aussi des sportifs de haut niveau ». Le niveau technique des équipements permettra en effet au Kipstadium d’être un site hébergeur pour des équipes nationales engagées dans des compétitions internationales. « C’est cette mixité que nous voulons promouvoir. Qu’au resto du Kipstadium par exemple, un ado puisse s’asseoir tout près de son champion, et qu’il se passe quelque chose entre eux ! » « Il y aura aussi une maison des sports collectifs, animée par des éducateurs sportifs. On pourra imaginer d’y conduire des projets qui permettent à des jeunes de reprendre confiance en eux, de se remobiliser, y compris dans leurs études, via le sport. »

En vitesse de croisière, le Kipstadium devrait accueillir 300 000 pratiquants par an. Parmi eux, peut-être, les anciens de Terken qui pourraient avoir envie de reformer l’une de leurs fameuses équipes de foot !